La Dombes

LA DOMBES avec un “S” et non pas “Les Dombes” comme on peut l’entendre souvent dans la bouche des non-initiés.

Certes, on dit bien “Villards les Dombes”, mais ces “les” ou “lès” ou encore “lez” signifient “près de” comme par exemple “Bourg lès Valence” ou “Granges-les-Beaumont” voire “Champignol-lez-Mondeville”.

Alors pourquoi mettre un “S” à ce nom singulier ?

Peut être parce que LA DOMBES est “ unique et multiple à la fois ” ! (approximation de l’auteur qui n’engage que lui).

Pour des informations plus concrètes et plus sérieuses, nous vous conseillons de consulter le site de l’Académie de la Dombes en cliquant sur le logo ci-dessous :

blason-academie-dombes

Patrimoine et sites naturels

Arbres remarquables

LE VIEUX CHÊNE

Le vieux chêne situé au cœur du village a inspiré le nom de la rue qu’il borde.

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C’est l’emblème du patrimoine naturel de la commune. On ne sait pas exactement son âge ; nos grands parents l’ont toujours vu tel qu’il est aujourd’hui et déjà en ce temps personne ne l’avait vu grandir.

 

Notre poète local qui a passé son enfance sous son ombrage lui prête ces mots :
«Je surplombe la route à l’entrée de ce petit village, superbe et solitaire.
Personne ne connaît mon âge exact mais on me dit plusieurs fois centenaire…

Edmond L.»

Le plan d’eau communal de LA COMBE

Créé en 1972, inauguré en 1975, réaménagé en 2002, le plan d’eau communal de La Combe est un plan d’eau artificiel, résultat de l’agrandissement d’une «botasse» (mare) existante.

plan-deau-de-la-combe-jcg-avril-2009Lieu de pêche directement géré par la municipalité pendant de nombreuses années, il est aujourd’hui loué à l’année à un exploitant privé qui assure l’entretient courant, l’empoissonnement et la commercialisation des droits de pêche.

Patrimoine local et curiosités

Le bâti en pisé

montage-en-aretes-de-poisson Les bâtiments de la ferme “Grange Gaillot” sont caractéristiques des constructions en pisé. Les fondations en galets posés en « arêtes de poisson » séparés par des rangs de briques ont pour fonction de désolidariser les murs en terre (le pisé) du sol humide.

mur-en-pise Les trous carrés visibles à distance régulière sont les emplacements des “lassoniers” ; chevrons en bois qui permettaient de maintenir les «banches» pendant le damage de l’argile lors de la construction du mur.
Les lits de chaux blanche horizontaux et obliques assurent la liaison entre les différentes “banchées”.

Les arêtes de mur maçonnées en triangle de chaux blanche ont une double fonction : d’une part esthétique pour obtenir une arête solide et régulière impossible à obtenir avec du pisé, d’autre part fonctionnelle pour lier les deux murs entre eux. C’est un chaînage d’angle.

Pour en savoir plus sur les constructions en pisé, suivre le lien :
rhone-alpes.culture.gouv

Patrimoine religieux

Eglise

L’église Saint-Jacques et Saint-Christophe est attestée au 12e siècle sous le vocable de Saint-Jean-Baptiste.
Elle dresse ses murailles en galets sur le terre plein de l’ancien cimetière. Le plan de l’édifice est d’époque romane. L’abside en cul-de-four pourrait être de la fin du XIIe siècle.
La nef fut reconstruite au 17e ou 18e siècle, selon un axe différent de celui du chœur. Des travaux eurent lieu avant 1843 : nef agrandie, portail déplacé, plafond remanié à adoucissement, toiture du chœur exhaussée.

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La construction du clocher actuel, remplaçant un petit clocheton en bois, a eu lieu en début d’année 1956.
A cette occasion, la croix mortuaire de la tombe d’un ancien forgeron, déjà perchée sur le toit de l’église à l’occasion de la construction du clocheton et affublée d’un coq girouette, a été montée au faîte du nouveau clocher. Cette croix ornait initialement la tombe de son créateur.

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La réfection totale de l’église (peintures intérieures, toiture, zingueries, remplacement à l’identique du portail d’entrée, nouveaux vitraux signés et réalisés par Jean-Jacques FANJAT, créateur et restaurateur de vitraux à Lyon) s’est achevée fin 2012.

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Croix de mission

Deux croix de mission , l’une à l’entrée nord du village, l’autre à l’entrée sud témoignent des pratiques religieuses du XIXe siècle. Après la période révolutionnaire, le XIXe siècle est marqué par un renouveau du catholicisme. Les églises sont agrandies ou reconstruites, de nombreuses congrégations missionnaires d’assistance et d’enseignement apparaissent. Dans les villages, les missionnaires viennent prêcher pour évangéliser les habitants. En fin de mission, une croix était érigée pour marquer l’événement.

La croix en pierre de l’entrée sud a été érigée lors de la mission de 1853.

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La croix en fer de l’entrée nord, posée sur un socle maçonné,a été érigée lors de la mission de 1896.

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mission-de-1896

La communauté de commune Saône Vallée a restauré ces deux croix en 2008.

Cartes postales anciennes

Galerie Photo