Mairie de Saint Jean de Thurigneux - Ain

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Histoire de Saint Jean de Thurigneux

Les origines

TURINIACUM
Le nom primitif du village, TURINIACUM, est d’abord mentionné entre 994 et 1032. Trois fiefs existaient sur le territoire de la commune : le Buisson, Arcieux et Ligneux...

De Ligneux, chef-lieu de la châtellenie de Dombes, ne subsiste que la poype, entourée de fossés. L’actuel “Saint Jean de Thurigneux”, hormis une petite partie qui dépendait de la principauté et de l’archiprêtré de Dombes, était compris dans le Franc-Lyonnais.

En effet, vers 1100, l’Eglise de Lyon avait acquis l’église de Thurigneux avec une partie du territoire de la paroisse ; cette fraction resta par la suite dans le Franc-Lyonnais jusqu’en 1789, c’est donc le chapitre de Saint-Jean de Lyon qui nommait à la cure.

Pendant la Révolution de 1789, le nom de la commune changea pour Ligneux jusqu’en 1793. En 1801, elle se nomma passagèrement Saint Jean de Tusigneuxpour redevenir définitivement Saint Jean de Thurigneux (source : Bulletin des lois 1801).

Comment est-on passé de TURINIACUM à SAINT JEAN de THURIGNEUX ?

Si « SAINT JEAN » peut être lié à l’église sans trop de doute, en revanche THURIGNEUX est plus problématique

Est ce la contraction de « Tour de Ligneux » ?

Il est vrai que TURINIACUM contient une racine latine « TURRIS » qui signifie « Tour de Bois ». En Suisse romande, en Savoie, en Bresse et dans le Bugey, TURINIACUM, « dérivé du gentilice TURINIUS et du suffixe gaulois de possession “-acum” », est aussi la racine de noms de domaines d’origine gallo-romaine tels que « Turignat, Thurignat, Turignin ».

A ce propos, un hameau de la commune du CROTTET en Bresse porte le nom de “Thurignat”.

La question reste donc ouverte !!

LIGNEUX

Poype de ligneux - photo JCG- janv 2013

Les premières mentions du site castral de Ligneux, probablement fondé par la famille de Villars, remontent au début du 12e siècle : Adalard de Villars, chevalier, en est le plus ancien seigneur connu (vers 1100).

Pour en savoir plus sur LIGNEUX, suivre ce lien : LIGNEUX et sa Poype


La Grande Vaupierre et "l’épisode des Autrichiens", fin du règne de NAPOLEON 1er

Au début de l’année 1814, c’est l’écroulement de l’empire de Napoléon 1er, les armées de la coalition envahissent la France. Les Autrichiens occupent la région lyonnaise.

« A l’arrière des combats, les paysans d’abord indifférents furent exaspérés par les violences commises : ils s’armèrent de fourches, de faux, de fusils de chasse et attaquèrent en francs-tireurs ; en Lorraine, une colonne russe perdit 3 000 hommes sans avoir vu un soldat … » [1]

Un habitant de REYRIEUX du hameau de Fontaine-Bénite, Jean-Claude PERRET, a fait un « récit de la prise d’un poste autrichien à La Vaupière , commune de Saint Jean de Thurigneux » [2].
La ferme de La Grande Vaupierre

Voici ce qu’il écrit : «  La Vaupierre et l’épisode des Autrichiens  »

Notes

[1] Cours d’histoire Malet-Isaac, période 1789-1851, Hachette 1950

[2] A ce jour, "La Vaupière" s’écrit "La Vaupierre" avec deux "R" ; le texte du récit est retranscrit tel qu’il a été rédigé, avec un seul "R" et "E" accent grave, les cartes napoléoniennes de 1823 adoptent aussi cette orthographe



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